En creux

creux

Ma vie me parait en creux ces temps-ci… Frustrations professionnelles, où j’ai le sentiment de pagayer à cotre-courant avec quelques idéalistes comme moi, tandis que la capitaine s’enfonce de plus en plus dans lez eaux bourbeuses de la fuite en avant et du n’importe quoi

Frustrations personnelles où je n’ai le temps de rien, même d’écrire ici, et quand j’ai le temps, je me sens tellement fatiguée…

Irritable, angoissée et hypertendue..Sans même la volonté de mettre à profit toutes mes belles séances de sophrologie

Quelques décisions, comme la résiliation de WW qui ne convient vraiment pas. Mon problème est dans ma tête… Si ma tête va mieux, mon corps s’allégera…

Le sentiment de passer à côté de la vie et de ne rien faire de bien.

La fiction, l’écriture, la lecture, sont mes bouées de sauvetage…

 

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Ma vie de courgette #2

Ma vie de courgette

La vie c’est chouette quand mon pré-ado fête ses 12 ans dans la joie, la bonne humeur, et que pour une fois j’ai prévu un menu facile à faire et pas trop contraignant en temps …

La vie c’est très chouette quand j’arrive à me reprendre en main et à reprendre mes notations d’aliments WW !

La vie c’est beaucoup moins sympa quand dans le même temps je ne maitrise aucune pulsion alimentaire, quand je rejette l’idée de faire appel à tout ce que j’ai appris en sophrologie et que je me vois m’enfoncer sans réagir…Une courgette de compétition, quoi…

La vie c’est cool quand les enfants sont partis pour la semaine, que le soir, je souffle dans le calme, que mercredi, mon mari m’a emmené au resto comme ça au débotté, mais c’est beaucoup plus agréable, quand je sais que tout à l’heure, ils reviennent…

La vie, c’est si bon, quand je sais que je vais passer le réveillon avec 2 amies qui me sont chères et leurs familles…

Et pour finir, mes 3 bonheurs du web pour la semaine :

– Le dernier post de Trash Cancan qui m’a rappelé le coup de cœur que j’avais eu l’année dernière pour la BD éponyme

– J’aime ce blog, Rural Rules et les billets de Fabien Grenier dans Rue 89

– Et je découvre ce blog sur le voyage, l’Oiseau Rose, qui me fait rêver, en gardant les pieds sur terre !

Bon week-end…

Surnager, dit-elle

Le dernier tian de l'été, avec les légumes et aromates du jardin...

Le dernier tian de l’été, avec les légumes et aromates du jardin…

 

Le tourbillon fou et angoissant des aléas du travail menace de m’engloutir… Ces temps-ci j’essaie de me rattraper à de menus bonheurs pour ne pas oublier de vivre :

– Une balade à la campagne avec ma fille pour profiter des dernières heures de l’été indien (Littéralement ça, il a commencé à pleuvoir quand nous rentrions et depuis, 7 ou 8 ° se sont envolés)

– Un menu hebdomadaire riche en légumes et pauvre en viande qui plait à tous et me soulage grandement en termes d’organisation

– Un fou-rire ou une discussion avec une amie…

Maintenant, il faudrait que j’arrête de noyer mes soucis dans le shopping et la procrastination anti-rangement pour aller mieux…

On verra quand je n’aurai plus ce gros rhume et cette cheville foulée…

Conciliatrice

enclume

Je veux toujours concilier tout et tout le monde… J’ai horreur des conflits, même si je ne m’effondre pas en cas de dispute…

Résultat : Je suis toujours inquiète, toujours entre le marteau et l’enclume, et j’ai bien l’impression que personne ne s’occupe de savoir ce que je pense vraiment.

De plus en plus, je préfère me taire et laisser mon esprit s’évader…

Prison mentale ? Autant reconnaître que la séance de sophro sur la vivance de la liberté n’a pas été une partie de plaisir… (Trad. Je me suis effondrée comme une loque...)

A nos actes manqués.

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Je viens de réaliser que je n’allais pas pouvoir, en partie par ma faute, aller à la réunion WW trois fois de suite. sachant que je ne suis pas allée à celle d’hier… Parce que ces crises d’hyperphagie laissent des traces en kilos… Et mercredi n’a pas été une journée rose…

Comment dire à ma mère sans la blesser que si je gâte ma fille en vêtements/maquillage c’est parce qu’elle même n’a jamais compris, durant mon adolescence, à quel point ça m’avait paralysée, moi qui étais déjà timide, de ne pas bénéficier de ces « futilités » parce qu’elle, ça ne l’intéresse pas.

J’étais une coquette contrariée, je n’en suis toujours pas rassasiée.