Stress par procuration

01 GroupeDos2

On ne peut jamais prendre en défaut une stressée chronique…

JAMAIS

Je me demande si mardi, je n’ai pas eu plus peur que mes collégiens.

L’ado regrette l’éclatement de sa bande de copines, le pré-ado se félicite d’être avec ses copains…

On notera que leurs priorités ne sont pas pédagogiques…

Bah, je suis injuste, l’ado pense déjà à son brevet (Objectif : Avoir suffisamment de points en contrôle continu pour l’avoir avant de le passer...), et, à cause de sa boulimie d’options, se retrouve en 3ème à 35H par semaine !

J’appréhende un peu de la ramasser à la petite cuiller à Noël…

Surtout quand j’apprends que le pré-ado, pourtant apparemment bien éloigné des idéaux laborieux de sa soeur, veut choisir les mêmes options qu’elle pour la 4ème, l’année prochaine…

Or donc, anglais + anglais euro + espagnol + latin = enfants fatigués qui veulent quand même faire du sport…

Je me sens un peu coupable de l’exemple que nous leur donnons, leur père et moi, et en même temps, je suis si fière d’eux…

Mais stressée aussi.

Refuge inattendu

400px-Arras_église_St_Jean_Baptiste_nef

Ce matin, j’ai appris une nouvelle qui m’a fait de la peine. Beaucoup. Disons que cela a trait à mes grands-parents décédés.

A ma grande surprise, ce midi, je me suis dirigée naturellement vers l’église qui n’est pas loin de mon bureau, moi qui ne suis plus pratiquante, alors qu’eux étant de fervents pratiquants. Comme leur fils, mon père.

Une messe était en cours, et je m’y suis jointe. J’ai parlé au prêtre. Je suis ressortie plus sereine.

L’église porte le nom, le prénom devrais-je dire, de mon père et de mon grand-père.

Des hasards… Oui, vraiment ?

Le prêtre dit que Dieu est partout… J’avoue que ce jour, je suis réconfortée de le croire…

Vive moi !

coeur

Voilà un titre de post pour le moins immodeste…Mais quand même, vive moi…

Je viens de relire quelques mails d’il y a pile 1 an, et je m’aperçois que j’ai fait de sacrés progrès.

Pendant les vacances, j’ai pensé… à moi.

Nonobstant les quelques concessions normales familiales ou conjugales pour que ma liberté n’entrave pas celle des autres, j’ai réussi pendant ces vacances d’été :

– A ne pas me laisser polluer par les problèmes des autres

– A ne pas trop me ruiner le moral à coups de complexes

– A parler à certaines personnes sans timidité excessive

– A laisser filer ce qui ne me plaisait pas

– A ne pas me sentir obligée de faire des choses qui ne me plaisaient pas (Grande victoire, ça… La griserie de la liberté yeah…)

– A calmer le jeu face aux personnes qui cherchent clairement les disputes pour tout et rien

– A lire, lire, lire…

Quel bonheur, quelle joie quand j’y repense…

Il parait que la quarantaine est la décennie où l’on se trouve. J’ai eu un peu de retard à l’allumage, mais force est de constater que c’est vrai…

Un peu d’autosatisfaction ne peut pas nuire…

Exercice de sophrologie #1Chercher la force

Femme-avec-bras-en-l-air

Ce sera une nouvelle rubrique ici, d’abord égoïstement, pour moi-même, afin de me souvenir, sur le conseil de ma sophrologue préférée, et puis, pour partager un peu de mon expérience personnelle et enthousiaste.

Attention, les notes qui vont suivre ne trouvent leur expression que dans le cadre d’un suivi effectué par un sophrologue diplômé, dans un protocole précis et personnalisé. Je ne prétends absolument pas conseiller quoi ou qui ce soit, mais simplement donner un aperçu de mon vécu personnel.

Donc, un exercice que j’ai fait hier, et qui m’apporte beaucoup en termes d’énergie et de force.

Jambes écartées à hauteur du bassin, bien à plat. En inspirant, on décale son poids sur la jambe droite, on lève le bras vers le haut, pour aller chercher la force, puis on bloque la respiration en retenant la force, et on expire en diffusant la force sur tout son corps.

3 fois de chaque côté. Puis une dernière fois avec les 2 bras, pour équilibrer le corps.

La chaleur, la maitrise de soi, le calme.

Ce fut mon début de séance, suivi d’un grand exercice d' »ancrage » dont je ne parlerai pas ici, mais qui m’ouvre, encore une fois, de nouvelles portes sur moi-même.

Grisaille et motivation

birch août 2014

Je n’avais pas réalisé avant hier soir, veille de ma reprise (Oui, je reprends un mardi, c’est ma façon de gérer le blues du dimanche soir) à quel point cette année je m’étais, et ce dès le premier jour, déconnectée des contingences laborieuses.

Déjà, la reprise du sport arrêté en juin pour cause de surchauffe agendesque avait donné un coup d’arrêt aux vacances, et la vue de mes bourrelets dans la glace est définitivement une vraie source de motivation. Mais hier soir, je me suis sentie tellement loin, tellement détachée.

Bon, ce détachement vient de voler en éclats puisque j’achève à l’instant la lecture de tous les mails URGENTS et le remplissage de la feuille de cahier consacrée à la « To Do List », mais l’impression de sérénité persiste, même si je me demande vraiment comment je vais perdre les 10 kgs d’ici Noël puisque je refuse catégoriquement de refaire un énième régime. Je mise sur la pleine conscience et la raison. On verra bien.

Et puis, cet été, j’ai retrouvé le goût de me bichonner. L’abonnement à la Birchbox a été un très bon investissement, finalement…

Bis repetita

image

Je viens de réaliser que j’avais intitulé par 2 fois un billet « calme plat » ces derniers temps. Ce qui d’autant plus paradoxal que ça bouillonne sérieusement là -dedans !

Ainsi donc, je suis coutumière des grandes décisions plagesques. Et comme j’en suis arrivée à lire des revues sportives pour me motiver, j’ai appris que chiffrer ses ambitions permettait de mieux s’y tenir.

Je prends donc -encore une fois- la résolution de perdre ces 10 kilos pour Noël, ce qui après tout n’est pas un chiffre dramatique, mais surtout je m’engage à rester à ce poids maximum pour le Noël suivant…

On y croit ?

On essaie ! (Et vive le sport et toutes ces sortes de choses)

Calme plat

image

En vacances, je suis comme la mer, calme en apparence. Une certaine façon de vivre la plage en groupe se termine… Suis-je la seule à le voir ?

Je ne pense pas le regretter vraiment, contrairement à ce que j’imaginais. Sur ce point, comme sur beaucoup d’autres, j’ai l’impression d’être à l’aube d’un nouveau départ, non pas en surface comme les autres années, mais en profondeur… La sophrologie n’y est pas étrangère, j’ai même testé la méditation face à la mer…

Je suis même impatiente de rentrer!

Le sens du devoir

karité

Il est de mon devoir, oui vraiment, d’informer mon amie G. qui est déjà sur le site des vacances et m’a envoyé un texto désespéré que non, le beurre de karité qu’elle m’a commandé n’est pas la meilleure façon, et de loin, d’hydrater sa peau…

Nous allons passer de délicieux et futiles moments à parler laits après-soleil, huiles sèches, masques pour cheveux… Afin d’oublier que parfois, tout au long de l’année, nous avons les yeux pleins de larmes..

Appel d’air

canapé

 

Il est curieux de constater que malgré mon épuisement et l’attente désespérée des vacances (Samedi, direction la mer…LA MER), je fourmille de projets et d’activités…Tout en m’effondrant comme une loque ultime à peine rentrée chez moi…

Je me dis tous les ans que je vais profiter de l’absence des enfants pour faire toutes ces choses que je n’ai pas le temps de faire durant l’année, et je procrastine allègrement, mais, avec de moins en moins de culpabilité…

Je revendique mon droit à la paresse…