A la fin de l’année, vous avez le brevet !

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J’ai la chance ultime d’être nantie d’une ado, certes pénible, mais attachante qui commence sa troisième…

J’ai eu la chance le 2 septembre au soir de réceptionner une ado pas contente « parce que les profs commencent déjà à nous saoûler avec le brevet » (N.B. L’ado moyen est constamment saoûlé par toutes sortes de choses, c’est un pli à prendre)

J’ai la chance d’avoir une ado douée à l’école, dont le but est d’avoir son brevet juste avec le contrôle continu, juste pour la gloire, et aussi pour se dire qu’elle passe les épreuves pour consolider sa mention…

J’ai la malchance d’avoir une ado anxieuse, stressant facilement pour tout et rien et donc, ce week-end la grande malchance de devoir rasurer, dorloter, conforter une ado en stress pour son brevet..

Parce que la gent professorale passe son temps à répéter « Il faut travailler, vous avez le brevet à la fin de l’année« , ma p’tite nana de 14 ans, qui oscille entre 18,5 et 19 de moyenne s’est mise à douter, à angoisser, à s’inquiéter…

Dites mesdames et messieurs les profs, vous ne croyez pas que ces gamins qui ont déjà 35 heures de cours sans compter les devoirs sont déjà suffisamment stressés sans en rajouter ?

J’ai toujours mené la bataille professionnelle contre le management par le stress, l’éducation par le stress ne passera pas par nous !

 

Vis ma vie (de courgette)

 

Mmm, admire ma jolie planche à découper rose et mon savant mélange des 2 couleurs de courgettes  !

Mmm, admire ma jolie planche à découper rose et mon savant mélange des 2 couleurs de courgettes !

Il faut savoir que pour la deuxième année consécutive, chez nous, il y a un (petit) jardin, fierté et sujet quasi unique de discussion de l’autre moitié de mon couple…

Il faut savoir aussi que j’ai mentionné une fois ou deux le fait que j’aimais les courgettes. (Ca, où le fait d’en mettre au menu à peu près une fois par semaine, va comprendre…)

Ainsi donc, nous avons dans ledit jardin quelques pieds de courgettes…

Lesquels ont fort logiquement décidé de tous produire en même temps…

En 2 semaines nous avons donc mangé successivement, un cake courgettes/feta, une quiche à la courgette, des courgettes au wok, une terrine de courgettes, une omelette courgette/basilic, et je médite un gâteau chocolat/courgettes pour ce week-end…

J’ai même acheté un ouvrage fondamental sobrement intitulé « Trop bon, la courgette »…

Un enfant m’a mentionné le fait qu’il aimerait lire un livre appelé « Autobiographie d’une courgette » dont un film a été tiré, d’après le moteur de recherche…

Si j’étais bouddhiste, je m’interrogerais sur ma prochaine réincarnation…

Plaisir simple

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Quel plaisir d’aller se promener dans la campagne avec une amie

Quel plaisir de découvrir un petit lac que je ne connaissais pas

Quel plaisir d’avoir annulé la balade à la grande Braderie noire de monde

Quel plaisir, cet été de la St Martin qui nous arrive, si éphémère, si fragile et si beau

Quel plaisir, ces discussions sans fin, en s’autorisant à ne pas être d’accord sur tout

Quel plaisir d’avoir dormi et dormi pour évacuer la tension de cette semaine

Quel plaisir, finalement, de passer bientôt une nuit à Paris pour ce séminaire, même si l’organisation familiale va être intense

Quel plaisir, ce silence des moteurs dans les chemins de terre

 

J’aurais dû prendre des photos, mais est-ce que ça n’aurait pas tout gâché ? Celle-ci existait, je l’ai empruntée…

Le bonheur est simple, ce moment d’hier en était un.

Stress par procuration

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On ne peut jamais prendre en défaut une stressée chronique…

JAMAIS

Je me demande si mardi, je n’ai pas eu plus peur que mes collégiens.

L’ado regrette l’éclatement de sa bande de copines, le pré-ado se félicite d’être avec ses copains…

On notera que leurs priorités ne sont pas pédagogiques…

Bah, je suis injuste, l’ado pense déjà à son brevet (Objectif : Avoir suffisamment de points en contrôle continu pour l’avoir avant de le passer...), et, à cause de sa boulimie d’options, se retrouve en 3ème à 35H par semaine !

J’appréhende un peu de la ramasser à la petite cuiller à Noël…

Surtout quand j’apprends que le pré-ado, pourtant apparemment bien éloigné des idéaux laborieux de sa soeur, veut choisir les mêmes options qu’elle pour la 4ème, l’année prochaine…

Or donc, anglais + anglais euro + espagnol + latin = enfants fatigués qui veulent quand même faire du sport…

Je me sens un peu coupable de l’exemple que nous leur donnons, leur père et moi, et en même temps, je suis si fière d’eux…

Mais stressée aussi.

Refuge inattendu

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Ce matin, j’ai appris une nouvelle qui m’a fait de la peine. Beaucoup. Disons que cela a trait à mes grands-parents décédés.

A ma grande surprise, ce midi, je me suis dirigée naturellement vers l’église qui n’est pas loin de mon bureau, moi qui ne suis plus pratiquante, alors qu’eux étant de fervents pratiquants. Comme leur fils, mon père.

Une messe était en cours, et je m’y suis jointe. J’ai parlé au prêtre. Je suis ressortie plus sereine.

L’église porte le nom, le prénom devrais-je dire, de mon père et de mon grand-père.

Des hasards… Oui, vraiment ?

Le prêtre dit que Dieu est partout… J’avoue que ce jour, je suis réconfortée de le croire…

Vive moi !

coeur

Voilà un titre de post pour le moins immodeste…Mais quand même, vive moi…

Je viens de relire quelques mails d’il y a pile 1 an, et je m’aperçois que j’ai fait de sacrés progrès.

Pendant les vacances, j’ai pensé… à moi.

Nonobstant les quelques concessions normales familiales ou conjugales pour que ma liberté n’entrave pas celle des autres, j’ai réussi pendant ces vacances d’été :

– A ne pas me laisser polluer par les problèmes des autres

– A ne pas trop me ruiner le moral à coups de complexes

– A parler à certaines personnes sans timidité excessive

– A laisser filer ce qui ne me plaisait pas

– A ne pas me sentir obligée de faire des choses qui ne me plaisaient pas (Grande victoire, ça… La griserie de la liberté yeah…)

– A calmer le jeu face aux personnes qui cherchent clairement les disputes pour tout et rien

– A lire, lire, lire…

Quel bonheur, quelle joie quand j’y repense…

Il parait que la quarantaine est la décennie où l’on se trouve. J’ai eu un peu de retard à l’allumage, mais force est de constater que c’est vrai…

Un peu d’autosatisfaction ne peut pas nuire…

Exercice de sophrologie #1Chercher la force

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Ce sera une nouvelle rubrique ici, d’abord égoïstement, pour moi-même, afin de me souvenir, sur le conseil de ma sophrologue préférée, et puis, pour partager un peu de mon expérience personnelle et enthousiaste.

Attention, les notes qui vont suivre ne trouvent leur expression que dans le cadre d’un suivi effectué par un sophrologue diplômé, dans un protocole précis et personnalisé. Je ne prétends absolument pas conseiller quoi ou qui ce soit, mais simplement donner un aperçu de mon vécu personnel.

Donc, un exercice que j’ai fait hier, et qui m’apporte beaucoup en termes d’énergie et de force.

Jambes écartées à hauteur du bassin, bien à plat. En inspirant, on décale son poids sur la jambe droite, on lève le bras vers le haut, pour aller chercher la force, puis on bloque la respiration en retenant la force, et on expire en diffusant la force sur tout son corps.

3 fois de chaque côté. Puis une dernière fois avec les 2 bras, pour équilibrer le corps.

La chaleur, la maitrise de soi, le calme.

Ce fut mon début de séance, suivi d’un grand exercice d' »ancrage » dont je ne parlerai pas ici, mais qui m’ouvre, encore une fois, de nouvelles portes sur moi-même.