Abeille butineuse

ruche

Tous les jours, je me dis que tel ou tel menu évènement de ma vie est sans doute bien « bloguable ».. Un vieux réflexe sans doute, mais le temps est court et la fourmi industrieuse  bien occupée.

Dans un vieil article que j’ai lu récemment, quelqu’un se demandait pourquoi les gens achetaient en supermarché, et la réponse est là, aveuglante, la fourmi n’a pas le temps…

Mais la fourmi est gourmande, et il faut bien avouer que mes petits kilos en trop ne se sont pas installés par hasard… Je suis assez passionnée de cuisine, en fait et je trouve toujours le temps de cuisiner à peu près tout moi-même. J’ai abandonné de faire mon pain, parce que son goût rustique ne plaisait pas à mon mari (Ce que je regrette ce bon pain, misère…) mais en revanche, j’ai les félicitations du jury  familial pour tout le reste…

Et quand je dis tout… Les plats tout préparés ne sont jamais passés chez moi; D’ailleurs, les enfants ont découverts, stupéfaits, à la cantine de l’école primaire, l’existence d’un poisson étrange, sans queue ni tête et de forme carrée. Mon fils, 5 ans à l’époque,  a demandé à la célèbre « dame de la cantine » comment pouvait faire ce poisson pour nager…

J’ai cuisiné leurs goûters (Petits muffins salés ou sucrés), leurs desserts, les plats de chaque jour, expliqué les goûts, les épices, les couleurs, enregistré récemment une demande de confection de barres énergétiques maison (Work in progress...), encouragé leur père dans son projet de jardin potager, cuisiné et congelé les légumes produits, fourni des fruits et récupéré des pots et des pots de confiture ou gelée maison made by ma mère..

Mais le fait est que malgré le soin que j’y apporte, mon approvisionnement reste encore trop lié à la grande distribution…  J’ai un boucher qui élève ses animaux, plusieurs boulangers, un jardin mais pour le reste du temps ?

Je viens d’adhérer à la ruche qui dit oui, qui ouvre une antenne près de chez moi. Le principe, réunir des producteurs et des consommateurs… Je vais pouvoir consommer légumes, viande, fromages, herbes médicinales et autres en locavore…

Un peu plus de temps passé certainement.. Mais si peu finalement… Je ne grignote jamais les produits frais ni de qualité. Que des cochonneries… Peut-être est-ce une clef ?

 

 

Plaisir simple

citadelle

Quel plaisir d’aller se promener dans la campagne avec une amie

Quel plaisir de découvrir un petit lac que je ne connaissais pas

Quel plaisir d’avoir annulé la balade à la grande Braderie noire de monde

Quel plaisir, cet été de la St Martin qui nous arrive, si éphémère, si fragile et si beau

Quel plaisir, ces discussions sans fin, en s’autorisant à ne pas être d’accord sur tout

Quel plaisir d’avoir dormi et dormi pour évacuer la tension de cette semaine

Quel plaisir, finalement, de passer bientôt une nuit à Paris pour ce séminaire, même si l’organisation familiale va être intense

Quel plaisir, ce silence des moteurs dans les chemins de terre

 

J’aurais dû prendre des photos, mais est-ce que ça n’aurait pas tout gâché ? Celle-ci existait, je l’ai empruntée…

Le bonheur est simple, ce moment d’hier en était un.

Grisaille et motivation

birch août 2014

Je n’avais pas réalisé avant hier soir, veille de ma reprise (Oui, je reprends un mardi, c’est ma façon de gérer le blues du dimanche soir) à quel point cette année je m’étais, et ce dès le premier jour, déconnectée des contingences laborieuses.

Déjà, la reprise du sport arrêté en juin pour cause de surchauffe agendesque avait donné un coup d’arrêt aux vacances, et la vue de mes bourrelets dans la glace est définitivement une vraie source de motivation. Mais hier soir, je me suis sentie tellement loin, tellement détachée.

Bon, ce détachement vient de voler en éclats puisque j’achève à l’instant la lecture de tous les mails URGENTS et le remplissage de la feuille de cahier consacrée à la « To Do List », mais l’impression de sérénité persiste, même si je me demande vraiment comment je vais perdre les 10 kgs d’ici Noël puisque je refuse catégoriquement de refaire un énième régime. Je mise sur la pleine conscience et la raison. On verra bien.

Et puis, cet été, j’ai retrouvé le goût de me bichonner. L’abonnement à la Birchbox a été un très bon investissement, finalement…

Bis repetita

image

Je viens de réaliser que j’avais intitulé par 2 fois un billet « calme plat » ces derniers temps. Ce qui d’autant plus paradoxal que ça bouillonne sérieusement là -dedans !

Ainsi donc, je suis coutumière des grandes décisions plagesques. Et comme j’en suis arrivée à lire des revues sportives pour me motiver, j’ai appris que chiffrer ses ambitions permettait de mieux s’y tenir.

Je prends donc -encore une fois- la résolution de perdre ces 10 kilos pour Noël, ce qui après tout n’est pas un chiffre dramatique, mais surtout je m’engage à rester à ce poids maximum pour le Noël suivant…

On y croit ?

On essaie ! (Et vive le sport et toutes ces sortes de choses)

Le sens du devoir

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Il est de mon devoir, oui vraiment, d’informer mon amie G. qui est déjà sur le site des vacances et m’a envoyé un texto désespéré que non, le beurre de karité qu’elle m’a commandé n’est pas la meilleure façon, et de loin, d’hydrater sa peau…

Nous allons passer de délicieux et futiles moments à parler laits après-soleil, huiles sèches, masques pour cheveux… Afin d’oublier que parfois, tout au long de l’année, nous avons les yeux pleins de larmes..

S’aimer, c’est plus fort que tout…

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Dans ma revue de blogs, il y a quand même une image qui m’a accrochée. Je suis fan de ce blog là…  Et plus spécialement de la rubrique, « c’est vendredi c’est le bordel »…

Et bien, le monsieur il m’a fait peur, d’emblée… C’est pas interdit par la Convention de Genève, ça ?

Le rapport avec le thème de ce blog ? « Vivre mieux, de corps et d’esprit »  ?  Je viens de résister de justesse à l’achat irraisonné de baskets de luxe, il ne faut pas de demander d’être cohérente, en plus !